Résumé de la première journée.

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Le vingt-huitième jour du mois de mai de l’année 2014 fut le début de la conférence organisée par l’Institut Internationale d’Agriculture Tropicale avec l’appui de la banque Africaine de développement et AGRA qui durera trois jours et qui s’assigne comme objectif d’engager les jeunes dans l’agri business, la modernisation de l’agriculture comme une activité génératrice des revenues afin de réduire le taux de chômage sur le continent Africain qui, à la longue pourrait constitué un véritable bombe à retardement.

La session a commencé à 9h26, lorsque le modérateur a pris la parole pour signifier aux invités le début.

Tout a commencé par une brève partie vidéo qui reprenait l’historique de jeune agri preneur de l’IITA, leur évolution, leurs réalisations ainsi que leurs perspectives d’avenir. Cette partie a été très importante pour ce début car elle a prouvé que ce que l’IITA a organisé est déjà en application et non plus une utopie.

Le Directeur Générale de l’IITA, Dr Nteranya SANGINGA prenant la parole, a brièvement parlé de l’IITA qui a ét établi depuis  47 ans et qui s’occupe de la recherche scientifique. Le manioc est une importante culture de l’IITA et de l’Afrique, d’où il mérite une attention particulière. Il constitue l’aliment de base de la plus grande partie de la population Africaine. Il a parlé succinctement du mouvement des jeunes diplômés d’Université de différentes disciplines qui  envahissent régulièrement le portail de l’IITA chaque matin à la recherche des emplois pourtant il ne saurait pas embaucher tous ces jeunes. Cela étant dit, le DG a souligné qu’à la fin de cette session on doit se féliciter rassurer que le message a été stimulant.

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Tous les objectifs de la conférence ont été bien détaillés par le directeur adjoint de l’IITA, Dr Ken Dashiell. Il a insisté en parlant aux jeunes de bien vouloir croire à ce nouveau programme et de s’en accaparer car demain nous serons appelés les pionniers. Il a interpellé tous les invités de bien vouloir prendre conscience de ce problème qui s’observe partout en Afrique.

L’engagement des jeunes dans l’agri business constitue un véritable avantage d’engager plusieurs acteurs simultanément car l’agriculture est un secteur capable d’absorber bon nombre de personnes surtout lorsqu’on intervient sur toute la chaine de valeur de différentes cultures.

Dr Chiji OJUKWU, directeur de l’agriculture et du département d’agro industrie de la banque Africaine de développement a présenté rapidement le fonctionnement de son département et de la BAD. Cette nouvelle initiative de l’IITA a  suscité leur intérêt.

Le directeur de programme sol de AGRA a présenté le mot de bienvenue à tous les participants. Les différentes stratégies de genre de l’AFDB de la mise en œuvredu programme de l’engagement des jeunes dansl’agri business, ont été données par Dr Awa BAMBA la chargée du genre à la banque africaine de développement. Sa présentation a repris la manière dont la banque fonctionne et les différents facteurs à prendre en compte pour encourager les activités des jeunes. Le groupe voulait s’assurer que l’information avait étébien suivie.

La présentation des jeunes agris preneurs a été exécutée par Evelyn OHANWUSI et Barituka BEKEE.

Elle a été intitulée « Peut-on créer de l’emploi aux jeunes par le biais de l’agri business?»  Cet intitulé vient renforcer celle donnée précédemment qui parle de l’expérience des jeunes Agri preneurs del’IITA. La présentation résume le problème du chômage dans le monde et particulièrement au Nigeria. Il s’ensuit la présentation des membres, les réalisations et en suite les perspectives d’avenir. Suivant les différentes cultures qu’ils pratiquent déjà, ils ont donné les indices de profitabilité qui sont à mesure de couvrir le coût de production et constitue le profit net.

Ils avaient organisé une enquête au niveau Africain qui visait le nombre de jeunes étaient dans l’agri business, leurs niveaux de formation, les raisons de leurs engagements dans l’agri business et leurs perspectives d’avenir pour s’assurer de la durabilité de leurs activités. Dr Chrys AKEM coordinateur du projet SRD-SC a donné les résultats obtenus après l’enquête qui montrent que la plupart des jeunes qui font l’agri business sont des diplômés d’universités. Un bon nombre sont ceux qui ont étudié l’agriculture, certains souhaitent obtenir des fonds de roulement pour assurer la survie de leurs activités.

Avant la fin de la journée, les participants ont été repartis en cinq groupes et ont reçu une thématique qui va leur servir de modèle pour en tirer des problèmes qui vont nous aider à élaborer un cadre logique à la fin de l’atelier. C’est par cet exercice que la séance a été levée lorsque chaque groupe avait préparé sa présentation pour la journée du lendemain.

Blog message par Arsène et l’Espérance, membre de l’AMA et un journaliste des médias sociaux pour le # YADI14

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